Suite et fin du mercato estival chez les féminine, le Puy Foot 43 a le plaisir de vous présenter quatre nouvelles arrivées au sein du club pour la saison 2022-2023.
(suite…)Après la présentation de trois joueuses en provenance d’Albi, Le Puy Foot 43 a le plaisir de vous informer de l’arrivée de quatre nouvelles joueuses de L’Olympique Lyonnais et de l’AS Saint-Etienne.
(suite…)Le mercato a bien débuté chez les filles. Trois joueuses en provenance d’Albi ont d’ores et déjà paraphé leur licence avec l’équipe de D2 Féminine pour la saison 2022-2023.
(suite…)La FFF vient de dévoiler les poules de D2 Féminine pour la saison 2022-2023. Les filles du Puy Foot 43 évolueront dans la même poule que la saison dernière (Poule B). Le championnat accueillera cette année les équipes de Saint-Étienne, Clermont-Ferrand et Toulouse.
(suite…)Photos : S. Ricou
Meilleure buteuse de l’équipe D2 Féminine cette saison, Awa Diakhaté quitte Le Puy Foot 43 pour l’Olympique de Marseille.
(suite…)Dimanche dernier, face à Rodez, la capitaine du Puy Foot Aude Moreau disputait le dernier match de sa carrière après 17 ans de football au plus haut niveau.
(suite…)Ce mardi 24 mai, l’équipe féminine du Puy Foot 43 était invitée par Géant à venir fêter son maintien en deuxième division nationale à l’occasion d’un goûter offert par notre partenaire.
(suite…)Suite à la non disponibilité des terrains et un arrêté municipal de la Ville du Puy-en-Velay, la Commission d’Organisation du championnat de D2 Féminine a reporté la rencontre, initialement prévue le dimanche 16 janvier 2022.
(suite…)En raison d’un arrêt municipal sur les installations sportives du Puy-en-Velay, la rencontre de D2 féminine initialement prévue ce dimanche 16 janvier à 14h30, est reportée.
(suite…)Rencontre avec l’une des joueuses emblématiques du Puy Foot, dont les journées, bien remplies, sont rythmées par son travail de pâtissière, le ballon et sa vie de famille ! Ses débuts à l’ESMY, son retour au Puy, son passage de 4 ans en D1 à Saint-Etienne : Pauline raconte ses expériences.
Pauline Court – Bel Haj est une jeune femme très occupée et très pressée. D’ailleurs, pour gagner le maximum de temps dans son emploi du temps très serré, c’est sur sa trottinette électrique qu’elle s’est rendue au stade Massot pour notre rendez-vous ! Puis elle est repartie – en voiture – à son domicile, à Saint-Maurice-de-Lignon, pour une sieste de deux heures après une partie de la nuit et une matinée passées à concevoir des … pâtisseries ! « En ce moment, on est en plein dans les galettes des rois ! J’en fais aussi à la maison, aux myrtilles ! L’an passé, j’avais apporté deux galettes pour les filles de l’équipe ! »
C’est qu’entre ses heures passées derrière les fourneaux (elle travaille à la pâtisserie « La Cabosse », rue Pannessac au Puy), l’éducation de ses trois enfants (Lila, 7 ans, Camelia, 4 ans et Samy, 3 ans), sa vie maritale, ses séances d’entraînement et les matchs, Pauline vit à cent à l’heure. Un rythme qui, finalement, convient bien à l’attaquante du Puy Foot, toujours dans l’action : « Enfant, je faisais plusieurs sports, J’avais beaucoup d’énergie. J’ai trouvé le football pour la canaliser ! »
A 34 ans, la Stéphanoise, fan de l’ASSE et du … PSG, est l’une des joueuses les plus expérimentées de son équipe (4 saisons en D1 à l’ASSE) et même si, comme elle le reconnaît, elle est un peu « limite » aujourd’hui, sa passion du jeu, principal moteur, demeure intacte !
- Son parcours
« J’ai commencé à 14 ans ! Ma mère ne voulait pas trop que je fasse du foot, elle trouvait que c’était un sport de garçons, un sport salissant. Un jour, je suis allé voir un club à côté de chez moi, à 10km d’Yssingeaux (l’Entente Saint-Maurice / Yssingeaux), et c’était un niveau sympa, en Régional, on en avait entendu parler en bien, et là une dame m’a demandé si je voulais jouer. Tout est parti de là ! On n’avait pas beaucoup de matchs, je faisais du basket en parallèle le samedi, du foot le dimanche. Et dès la fin de la première saison, j’ai joué avec les seniors filles de l’ESMY et on a disputé les barrages d’accession en D2F, à l’époque ça s’appelait N1B. Et on est monté ! C’était une autre époque, géniale ! Y’avait que la passion, c’était bien ! »
- Le choix du football
« L’année d’après, ma mère m’a dit qu’il fallait que je fasse un choix, car cela faisait trop. J’ai choisi le foot parce que j’avais un meilleur niveau et parce que j’ai toujours voulu en faire, et puis mon papa, Joseph Court, a joué au CO Le Puy, à Montluçon, et il a été stagiaire pro aussi à Saint-Etienne. Mon frère Gautier (35 ans) a joué en 18 ans Nationaux au Puy également ! »
« J’aime la convivialité, l’esprit de groupe, l’entraide, l’amour du maillot »
- De l’ESMY au Puy…
« L’équipe féminine de l’ESMY est devenue celle du Puy ! On est reparties au même niveau. Puis je suis parti 4 ans à Saint-Etienne (D1F) où j’ai connu le haut niveau, avec Pierre-Yves (Thomas, entraîneur des féminines D2F du Puy Foot), mais cela reste un souvenir moyen : moi, j’aime la convivialité, l’esprit de groupe, l’entraide, l’amour du maillot, or à Saint-Etienne, cela manquait d’identité et j’ai eu du mal à trouver ma place, à me sentir à l’aise avec les filles. Cela m’a quand même permis de côtoyer le haut niveau. Puis je suis revenue pendant 2 saisons au Puy, en D2, avant de mettre le foot entre parenthèses pendant près de 6 ans, car j’ai eu trois enfants. J’ai bien tenté un premier retour mais je m’étais fait les croisés. J’ai rejoué au basket y’a 2 ans après la naissance de mon fils. Puis Valérie (Teissedre, dirigeante du Puy Foot) m’a contacté. J’ai un muscle encore un peu atrophié aujourd’hui, à la jambe gauche, et comme le pied gauche est mon pied d’appui, je suis gênée. Mais bon, à mon âge, on fait avec, on a des petits bobos, c’est normal ! »
- Son retour en D2 avec Le Puy Foot
« Je pensais que j’apporterais un peu plus mon expérience, notamment auprès des jeunes, après, je ne sais pas si c’est parce que je n’ai pas d’aura, en tout cas, je trouve que je n’apporte pas tout ce que je devrais apporter. Les rapports ont changé. L’époque aussi. C’est sûr qu’avant, c’était plus facile, j’étais une meilleure joueuse, alors qu’aujourd’hui, je suis « limite », c’est peut-être pour cela que c’est plus compliqué de discuter, mais j’essaie quand même de donner des conseils. »
- Le début de saison en D2F
« Cette saison, ce qui nous manque, c’est la cohésion de groupe, surtout sur le terrain : on n’est pas toujours disponible après une passe, c’est pourtant ça qui fait la fluidité du jeu. Après, y’a eu beaucoup d’arrivées, il faut un temps d’adaptation, et il y a un fossé avec le niveau régional. Et puis on a un déficit dans l’engagement aussi. »
« Le sport, je préfère le vivre plutôt que le regarder »
- Sa vie professionnelle
« J’ai d’abord travaillé dans l’ébénisterie, et vers l’âge de 24 ans, j’ai fait une formation à Saint-Chamond, au lycée hôtelier « Les Petites Bruyères », pour devenir pâtissière; j’ai un peu travaillé en pâtisserie chez Yann Sabot pour les fêtes au Puy, afin de passer ma mention, et après j’ai continué. J’ai eu ma propre entreprise à domicile : j’avais un labo chez moi, mais je suis quelqu’un qui a besoin de voir du monde, de bouger, c’était difficile de rester tout le temps chez soi. J’ai aussi travaillé dans un food-truck à Saint-Etienne les jours de match, au stade, c’était génial ! Aujourd’hui, je travaille au Puy, avec des horaires plus réguliers. Je fais les aller-retour jusqu’à Saint-Maurice ! J’en profite pour remercier mon mari, Abdé, qui est vraiment conciliant. Il m’aide beaucoup, il a fait du sport donc il connaît les contraintes liées aux entraînements, aux déplacements, etc., même si en ce moment, l’activité football est bien ralentie ! »
- L’après foot
« J’irai courir un peu, je ferai peut-être du tennis de table, j’ai besoin de voir du monde. Et puis peut-être que je mettrai en route d’autres projets professionnels. »
- L’évolution du club
« Il a changé, il est beaucoup mieux structuré ! Je ne suis pas en contact avec les jeunes féminines du pôle mais je sais qu’Elsa (Chany) fait un super travail et quand je vais en équipe II seniors avec elle, je prends plaisir, j’aime ses discours, simples, cohérents, mais je ne regarde pas le foot féminin à la télé ! Je n’ai pas le temps. A la limite, je m’intéresse plus aux garçons. Le sport, je préfère le vivre que le regarder. Avec Pierre-Yves (Thomas), qui m’avait fait venir à Saint-Etienne, on a une bonne relation, il est exigeant avec nous. On a de la chance de l’avoir. »



La nouvelle gardienne du Puy Foot, originaire de Saint-Malo, a réalisé un rêve en signant dans son club de coeur, l’Olympique de Marseille, où elle a même vécu une accession en D1 ! Aujourd’hui âgée de 25 ans, la néo-ponote est venue apporter son expérience, née de ses autres passages en D2, à Yzeure et Orléans, et sa hargne au sein d’un groupe promu, qui vise le maintien.
Photos Sébastien Ricou #LPF43
Quand elle était petite, Anaïs Hatchi a délaissé la gymnastique, ses poutres et ses barres, pour des … poteaux de football ! C’est pourtant par hasard que la native de Saint-Malo, ville fortifiée, est devenue … un rempart !
Le changement est intervenu lors d’un match avec les jeunes de l’US Saint-Malo : « J’étais arrière centrale. Il manquait le gardien, alors je me suis proposée pour aller dans les cages. Depuis, j’y suis toujours ! Le poste, je le connaissais un peu car dans ma famille, certains ont joué gardien; et ça m’a plu ! J’ai kiffé plonger, sauver mon équipe, être le dernier rempart. J’aime cette pression. La gym, c’est ma passion première ! J’en fait en compétition, avant de me tourner vers le football. »
Quand elle était petite, Anaïs a aussi pratiqué le handball, le badminton, le cirque : « Je suis très sportive ! J’aime me surpasser, transpirer, découvrir de nouvelles disciplines. Le sport, c’est mon truc ! Et j’aime les valeurs inculquées par les éducateurs et les entraîneurs : elles m’ont permis de me stabiliser dans ma vie de tous les jours. »
Après des débuts au foot vers l’âge de 10 ans au FC Porte-de-Bretagne, Anaïs signe sa première licence à l’USSM en 2009, lorsque sa famille revient s’installer à Saint-Malo. Elle y passe cinq saisons avant de signer à l’Olympique de Marseille à l’âge de 19 ans, en Division 2. La suite, c’est la Malouine de 25 ans qui le raconte !
- Porter le maillot olympien quand on est fan de l’OM comme toi, ça doit faire quelque chose, non ?
Quand j’étais petite, j’avais dit à ma mère qu’un jour je partirais à Marseille pour y vivre et pour y jouer ! A chaque fois que je revêtais le maillot de l’OM, en match, à l’entraînement, je vivais un rêve de gamine, et ça a duré trois saisons !
- Comment expliques-tu cet amour pour l’OM ?
Je supportais ce club car je sentais une ferveur, une âme, mais je n’ai pas vraiment d’autres explications ! Dans le foot, ce que j’aime avant tout, c’est la passion. Et à Marseille, on la ressent partout.
- As-tu pu croiser les joueurs, les stars de l’OM ?
Malheureusement non ! On n’a pas du tout pu échanger avec eux, alors que parfois, on les croisait à la Commanderie, quand on s’y entraînait encore la première saison.
- Du coup tu n’as pas pu rencontrer ton modèle, Steve Mandanda…
Et non ! Mais je suis allé le voir jouer plusieurs fois au Vélodrome. Il faut dire aussi que je n’ai jamais essayé de lui parler : j’étais trop timide pour faire le premier pas et aller vers lui, j’avais 19 ans quand je suis arrivée à l’OM ! Mais c’est un gardien qui m’inspire.
- Avec l’OM, tu joues deux saisons en D2, tu connais une montée en D1 mais tu deviens doublure (3 matchs)…
Logiquement, les dirigeants ont recruté une gardienne d’expérience quand on est monté en Division 1. C’est un niveau que je ne connaissais pas. Pauline Peyraud-Magnin est arrivée : c’était une gardienne d’un autre standing, qui est devenue internationale par la suite. Ce choix fut logique mais pour autant, l’expérience fut très enrichissante car j’ai pu vivre cette saison à ses côtés, c’était une concurrence très positive. Quand Pauline jouait, c’est comme si c’était moi qui jouais. J’ai pris beaucoup d’expérience en l’observant même si, forcément, on préfère jouer ! Aujourd’hui, après une saison à Lyon et une autre à Arsenal, Pauline évolue à l’Atlético Madrid.
- Après Marseille, tu as joué à Yzeure et à Orléans, toujours en D2, et maintenant au Puy : tu n’as pas peur d’être cataloguée « joueuse de D2 » ? Que te manque-t-il pour évoluer en élite ?
Il me manque pas mal de choses, sinon j’y serais déjà ! En premier lieu, la taille : ça joue énormément ! De la régularité dans les performances aussi ! Et une bonne étoile !
- Pourtant, dans un entretien que tu as donné à un blog marseillais, tu avais l’air de dire que la taille n’était pas un souci…
Ce n’est pas un problème à partir du moment où, justement, c’est un problème que j’ai depuis l’âge de 14 ans ! Je mesure 1 mètre 61 et demi ! Le « et demi » est très important pour moi (rires), j’y tiens ! J’ai eu des entraîneurs de gardiens, notamment à Saint-Malo, qui m’ont énormément fait travailler pour compenser ce déficit. C’est sûr que je n’impressionne pas avec mon physique, mais c’est qu’est le challenge : je dois répondre présente et montrer que, peu importe la taille, je peux faire les choses comme une gardienne de 1,90m. !
- Un mot sur le début de saison du Puy Foot, compliqué…
La réalité du haut niveau et l’évolution de la Division 2 nous rattrapent ! Il y a des équipes qui sont largement au-dessus de nous, de par leur acquis et leur expérience du niveau, alors que nous, l’équipe est promue, les joueuses se découvrent, certaines découvrent le niveau et ses exigences, malgré cela, on a quand même fait de bonnes choses, Il ne faudra pas lâcher. Le mental sera important. Après, je trouve que le niveau de la D2 est beaucoup plus fort qu’il y a 5 ans, par exemple, lorsque je suis arrivée à Marseille. Il y a beaucoup plus d’homogénéité entre les équipes.
- Et ce confinement, comment le vis-tu ?
Il me permet de retrouver ma famille, à Saint-Malo, mais le football, ça manque, c’est compliqué. On a l’impression de se préparer à nouveau, mais sans savoir quand on va reprendre. On s’entretient. Quentin (Rousset) nous fournit un programme, auquel j’ajoute du « renfo » et du « fit » car j’aime bien faire ça.
- Au Puy Foot, tu encadres aussi les jeunes du pôle féminin : c’est vraiment une facette qui t’intéresse ?
Oui et c’est en lien avec le cursus que j’ai suivi : j’ai un BAFA, un BP JEPS ASC mention football, j ai passé les certificats de gardien de but et j’ai entamé de le BEF quand j’étais à l’US Orléans l’an passé. Plus tard, je me vois bien endosser un poste d’entraîneur de gardien de but, chez les filles ou chez les garçons, peu importe ! Encadrer les jeunes au Puy Foot, ça entre parfaitement dans le cadre de ce que je veux faire : aujourd’hui, je suis en formation CAP (contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) des métiers du football. Je m’occupe d’une équipe féminine et j’encadre aussi les gardiennes U15, U18 et seniors.
- Pour terminer, que penses-tu de la médiatisation du foot féminin et de la « féminisation » dans ce sport ?
Autant la féminisation dans le football est encore un peu compliquée je trouve, autant la médiatisation a explosé : il n’y a qu’à voir, le dimanche, on a la possibilité de suivre la D1 Arkema à la télé ! C’est une évolution énorme. Avant, on ne voyait que les garçons. Pour faire évoluer les mentalités, professionnaliser et contractualiser tout ça, c’est très important. Il y a une réelle évolution, même si on voit bien le fossé entre la D2 féminine et la D1 : nous, on n’a pas cette possibilité de s’entraîner, car l’organisation du club est différente à notre niveau.
Anaïs Hatchi, du tac au tac
Meilleur souvenir sportif ? J’en ai plusieurs, la montée et le titre avec Marseille, un titre aux championnats de France UNSS et une victoire avec l’OM, contre le PSG, lors de la première saison en D1.
Ton pire souvenir ? Une coupe nationale à Vichy quand j’étais plus jeune, ça ne s’était pas bien passé. J’avais mon caractère (rires).
Une ville, un pays ? Plutôt une région, le Sud, et pour le pays, les Emirats Arabes Unis : j’y ai rencontré une population accueillante, chaleureuse, généreuse.
Un dicton ? Jamais un échec, toujours une leçon.
Qualités, défauts ? La gentillesse, mais ça peut être un défaut, idem pour la franchise; sinon, je suis souriante, bonne vivante, je suis susceptible et en retard (rires) !
Des tocs, des manies ? Je prépare mon sac la veille de match, je l’organise d’une certaine manière, en remettant exactement les mêmes choses que la semaine précédente, et aussi le brunch le matin du match, et mon rituel dans ma préparation de match.
Ton plus bel arrêt ? Je dirais plutôt un match, référence, celui du titre de championne de France de D2 avec Marseille contre Dijon, j’avais eu pas mal de choses à faire, et ce qui s’est passé après, avec les supporters, les fumigènes, le titre… Inoubliable !
Une appli mobile ? Snapchat.
Ton geste technique ? Quand j’emmène le ballon derrière la jambe, une sorte de feinte, qui donne des frayeurs parfois !





???? Sortie sur blessure dimanche dernier au Père Fayard lors du match face à Thonon Evian Grand Genève FC (1-2), Charlotte Ouillon sera indisponible pendant plusieurs semaines : mais le staff a craint le pire pour l’attaquante tant la blessure semblait sérieuse. Finalement, Charlotte, qui a passé une IRM aujourd’hui (Imagerie par Résonance Magnétique), s’est donnée une très grosse entorse. On lui souhaite un prompt rétablissement !
???????? Courage Charlotte !
#AllezLesFilles ????⚪????
???? Photo S. Ricou #LPF43










