Vainqueurs de Valenciennes vendredi dernier, Hermann Esmel et ses coéquipiers n’ont laissé que peu de place au doute avant de rebondir. La confiance règne au sein du groupe.

Hermann, tu es dans une bonne période. Comment la vis-tu et comment l’expliques-tu ?

Hermann Esmel : « Oui, je suis dans une bonne phase. C’est dû au travail du collectif et au mien. En début de saison, j’ai moins joué, mais je n’ai pas lâché, pour le collectif, et j’ai redoublé d’efforts pour obtenir plus de temps de jeu. Aujourd’hui, cela porte ses fruits. »

Après un début d’année 2026 mitigé, on vous attendait au tournant. Comment as-tu senti le groupe ?

HE : « Je n’ai pas senti d’inquiétude. Nous connaissons notre force. Nous avons perdu seulement aux tirs au but face à Reims, une équipe de Ligue 2, et contre Dijon, nous perdons en partie sur un penalty inexistant. Nous savions que nous pouvions rebondir à domicile, car nous sommes difficiles à bouger sur notre terrain. Nous avons fait le job. »

Comment as-tu gérer cette période de concurrence ?

HE : « Je sais de quoi je suis capable, j’ai conscience de mes qualités sur un terrain, donc je n’avais pas de doutes à ce sujet. La question était surtout de savoir à quel moment j’allais avoir l’occasion d’enchaîner les matchs. Nous avons bien échangé avec le coach : il m’a accordé sa confiance, mais il fallait que je performe pour gagner ma place dans le collectif. Pendant la période où je jouais moins, il faut aussi souligner les performances de mes coéquipiers, qui ont fait le job. C’est aussi ça, la concurrence. Le coach ne pouvait pas changer une équipe qui gagnait. Il me fallait attendre ma chance, la saisir et prouver que je pouvais entrer dans ses plans. »

Il reste quatre points pour assurer le maintien selon le coach. Vous pensez à d’autres objectifs par la suite ?

HE : « Dans un premier temps, nous voulons valider le maintien le plus rapidement possible. Ensuite, tout sera du bonus : nous resterons attentifs à ce qu’il se passe en haut du classement. C’est plus sympa de vivre une fin de saison de cette manière que de jouer le maintien : il y a moins de pression. »