En conférence de presse d’avant match, Clément Rodrigues savourait son efficacité retrouvée face à Versailles.
Clément,eEs-tu satisfait d’avoir marqué deux buts contre Versailles, ou gardes-tu une part de frustration pour ce troisième ballon qui a fini sur le poteau ?
Clément Rodrigues : « Un peu des deux. Cela m’a fait du bien de marquer, car je n’avais plus trouvé le chemin des filets depuis plusieurs matches. Forcément, je suis un peu déçu que le troisième finisse sur le montant, mais c’est le football. »
Est-ce que vous continuez d’y croire en vous disant qu’une victoire à Fleury vous ramènerait à deux points d’eux ?
CR : « Oui, nous devons continuer d’y croire. »
La saison commence-t-elle à paraître longue ? Tu es arrivé dans l’urgence et nous avons l’impression que vous avez dû être à fond physiquement tout au long de l’année.
CR : « Effectivement, cela commence à faire long. Nous l’avons ressenti lors des matches contre Aubagne et QRM, nous étions un peu épuisés. Le staff a calmé le jeu la semaine dernière pour nous permettre de retrouver de la fraîcheur, mais la saison commence à tirer dans les jambes. »
Est-ce que tu t’attends à un niveau encore supérieur face à Fleury ?
CR : « Je ne sais pas. Je n’ai pas beaucoup regardé jouer Fleury, mais j’imagine qu’ils sont dans la même catégorie que Versailles étant donné leur classement. »
Comment juges-tu ta saison et ton aventure au Puy après ton excellent démarrage et ce petit passage à vide ?
CR : « Je la juge normale, sans plus. C’est l’une de mes meilleures saisons sur le plan statistique. Je me sens bien ici, comme je me sens bien partout dès que je joue au football. »
Considères-tu ton match contre Versailles comme le plus abouti depuis ton arrivée ?
CR : « Je ne pense pas. J’ai marqué deux buts, mais je n’ai pas eu énormément de travail, je les ai simplement poussés au fond. Le coach a souligné nos efforts défensifs collectifs, ce qui nous a mis dans une bonne dynamique, mais je ne saurais pas dire si c’était mon meilleur match. Je fais simplement ce qu’on me demande. »
Es-tu agréablement surpris par ta saison ? Tu es arrivé dans un contexte comptable difficile pour Le Puy et tu réalises finalement ta meilleure année statistique.
CR : « Je ne m’attendais pas forcément à jouer le haut de tableau avec Le Puy, mais mon objectif était de rebondir après une expérience compliquée à Orléans. Je ne suis pas totalement surpris car j’ai vu dès mon arrivée que nous avions de très bons joueurs. Il fallait simplement que la machine s’enclenche. »
Penses-tu retrouver la Ligue 2 rapidement après ce que tu as montré ?
CR : « Nous verrons bien. Ligue 2 ou National, l’essentiel pour moi est de jouer. Le fossé n’est pas si grand entre les deux, je veux juste être sur le terrain. »
Satisfait de la prestation de son équipe face à Versailles, Stéphane Dief se penche désormais sur le déplacement à Fleury et la dynamique de fin de saison.
Stéphane, quel est l’état d’esprit après ce match nul face à Versailles ?
Stéphane Dief : « Il y a forcément le sentiment d’avoir loupé le coche de peu, car cela s’est joué à quelques centimètres lorsque Clément Rodrigues touche la barre de la tête pour ce qui aurait été le troisième but. C’est parfois l’histoire d’un match ou d’une saison, mais nous devons passer à autre chose. Nous nous sommes remis au travail pour préparer la rencontre face à Fleury, un match très intéressant à jouer. Malgré la frustration, nous devons positiver : nous avons montré de bonnes choses face à un bel adversaire. Ils ont eu une occasion de mener 3-2, nous avons eu ce poteau et une tête cadrée ; c’est le football. »
Avez-vous été rassuré par l’énergie et la fraîcheur physique de l’équipe, qui semblaient manquer ces dernières semaines ?
SD : « Oui, j’ai trouvé qu’il y avait de l’énergie et des changements de rythme. C’est ce qui nous manquait un peu ces derniers temps. Si nous n’avions pas mis cette intensité, nous aurions perdu contre Versailles. Si nous avons ramené un point et que nous étions proches de gagner, c’est parce que nous avons réalisé les efforts attendus. »
Le fait d’avoir été un peu décroché au classement vous place-t-il dans une position d’outsider plus légère à assumer ?
SD : « Je ne sais pas si c’est plus léger. Nous prenions du plaisir à être au contact des meilleurs, même si cela imposait une pression positive. Nous n’étions pas attendus à ce niveau, donc ce n’était que du bonheur. Aujourd’hui, la contrepartie est que nous n’avons plus le droit à l’erreur. Nous allons devoir gagner à Fleury pour espérer jouer un grand match contre Dijon qu’il faudra aussi remporter. »
Est-ce que l’approche change quand on se dit que c’est un match couperet ?
SD : « Pas vraiment, mais tant mieux si c’est un match couperet. Cela donne de l’importance à une rencontre qui aurait pu ne plus en avoir, ou qui aurait pu être décisive pour le maintien, ce qui aurait été bien plus stressant. Notre objectif initial était le maintien, donc jouer un match couperet pour le haut du tableau montre que nous avons accompli quelque chose. »
Est-ce que c’est « la victoire ou les vacances » face à Fleury ?
SD : « Disons que si nous ne gagnons pas, nos ambitions pour la montée seront terminées. Mais nous ne serons pas en vacances pour autant, car nous aurons encore deux beaux matchs à préparer et à jouer de manière libérée. Cependant, pour espérer quoi que ce soit au classement, la victoire est impérative. »
Pourquoi Fleury est-elle l’équipe en forme du moment selon vous ?
SD : « Comme nous, ils sont restés sur une dynamique positive, même si notre début de saison a été plus chaotique. Ils ont un bel effectif, tout comme nous d’ailleurs. Si nous en sommes là, ce n’est pas un hasard, c’est grâce à la valeur collective et aux efforts individuels. Dès le début de saison, je savais que Fleury finirait en haut du classement, car nous connaissons la qualité de leurs joueurs et de leur entraîneur. »
Qu’est-ce qui fera la différence selon vous lors de cette confrontation ?
SD : « La discipline et l’efficacité seront les clés. Dans ce genre de match à enjeu, les détails comptent double. Nous devrons être rigoureux défensivement et savoir saisir nos opportunités dès qu’elles se présenteront. C’est aussi une question de mental : l’équipe qui montrera le plus de détermination et de calme l’emportera probablement. Nous sommes prêts pour ce combat. »
À l’occasion de la 31ème journée de National, Le Puy Foot reçoit Versailles ce vendredi. Découvrez le groupe convoqué par le staff à l’occasion de cette rencontre.
Le groupe :
Gardiens : Matis Carvalho, Jules Guette.
Défenseurs : Maël Zogba, Idris Mohamed, Edson Seidou, Abdelnour Soualhia, Moussa Faty, Ismaïl Bouleghcha, Cheick Doumbia.
Milieux : Renald Xhemo, Salim Akkal, Hermann Esmel, Antoine Gauthier, Josselin Gromat.
Attaquants : Clément Rodrigues, Yann Diebold, Plamedi Nsingi.
Infos match
Affiche : Le Puy Foot 43 Vs FC Versailles | J31, National
Lieu : Stade Massot (Le Puy-en-Velay)
Date : Vendredi 24 Avril 2026
Horaire : 19h30

Le Puy Foot 43 recevra le FC Versailles ce vendredi 24 avril au Stade Massot. Retrouvez ci-dessous toutes les informations pour préparer au mieux votre arrivée.
Places de match
Billets de match en vente en ligne, au guichet en amont de la rencontre ou en prévente à la Mie Câline du Puy en velay jusqu’à jeudi soir . Entrée par la place de la Libération au Puy-en-Velay.
Match à forte affluence ! Nous vous conseillons de prendre vos billets en avance sur la billetterie en ligne.
• Ouverture des portes : 18h
• Début du match : 19h30
• Fermeture des portes : 20h15 (mi-temps)
• Après cet horaire, les entrées au stade ne seront plus autorisées. Toutes les sorties du stade sont définitives.
Tarifs :
Préventes (sur lepuyfoot43.fr et à la Mie Câline du Puy, jusqu’à jeudi soir) :
• Grand public : 7€
• PMR, étudiants, enfants entre 12 et 18 ans : 5€ (sur présentation d’une pièce d’identité valable)
• Enfants de moins de 12 ans : gratuit
Jour de match :
• Grand public : 10€
• PMR, étudiants, enfants entre 12 et 18 ans : 5€ (sur présentation d’une pièce d’identité valable)
• Enfants de moins de 12 ans : gratuit
• Formule VIP match + Salon d’après match Le Cintra : 60€
Accréditations
Les personnes accréditées (bénévoles, médias, salariés) pourront retirer leur accréditation au guichet du Stade Massot en amont de la rencontre.
Parking
Aucun parking n’est dédié au Stade Massot. Nous conseillons aux spectateurs de venir en avance pour trouver une place et arriver à l’heure pour le début de la rencontre (19h30).
Restauration
Buvette sur place.
Point restauration tenu par le Camion Barbecue. (Burger pulled pork, hot dog halal, sandwichs, Nachos sauce cheddar, frites, chips, cookies).
Animations
• Animation DJ avec Radio Scoop pour animer la soirée.
• Présence de Scoopy, la mascotte de Radio Scoop.
• Distribution de tap-taps Radio Scoop.
• « Challenge Groupama » à la mi-temps du match avec le groupement jeunes Loire Mézenc.
• Vente de roses au profit de l’opération « Une Rose Un Espoir », lutte contre la cancer.
Objets interdits
- Batterie portable
- Parapluies
- Casques
- Spray ou gaz inflammables (Ex : Parfums)
- Sacs encombrants et valises
- Outils
- Armes, explosifs, armes blanches ou tout objet pouvant servir d’arme
- Pointeurs laser
- Animaux
En cas de contrôle, ces objets devront être remis à la consigne et récupérés lors de votre sortie du stade. Attention, toute sortie du stade est définitive.

Retrouvez l’agenda des équipes du Puy Foot 43 ce week-end du 25 avril 2026.
(suite…)Ce mercredi 22 avril 2026, les joueurs du Puy Foot 43 se sont réunis au siège du Crédit Agricole de Vals-près-le-Puy à l’occasion d’une séance dédicaces.
À partir de 16h, la majeure partie des joueurs de l’équipe ponote ont pris place chez notre partenaire pour aller à la rencontre des supporters venus pour l’occasion. Dans une ambiance conviviale, petits et grands ont pu échanger quelques mots avec les Ciel et Blanc et repartir avec leurs autographes.
Pour l’occasion, le Crédit Agricole, qui accueillait l’évènement, offrait également une collation aux personnes présentes, venant ainsi clôturer ce moment de partage.
Le Puy Foot 43 remercie chaleureusement son partenaire, ainsi que l’ensemble des supporters présents lors de cette après-midi de partage.







Yann Diebold aborde le sprint final avec une ambition intacte : tout donner pour tenter d’accrocher le podium.
Yann, pour commencer, quel regard porte-tu sur la rencontre face à QRM ? C’était un match assez fermé, comment l’avez-vous analysé de l’intérieur ?
Yann Diebold : « C’était effectivement un match fermé. Malheureusement, nous n’avons pas su mettre les ingrédients nécessaires pour l’emporter. Il y avait un manque d’intensité et d’énergie par rapport à ce que nous avons l’habitude de produire. La fatigue globale a sans doute pesé, et nous n’avons pas réussi à créer assez de danger pour aller chercher les trois points. »
Cette fatigue apparente vous inquiète-t-elle pour la fin de saison ?
YD : « Non, je pense que c’est normal. Toutes les équipes ressentent de la fatigue sur les dernières rencontres. Cela s’est senti sur nos deux derniers matchs, mais nous continuons à travailler dur. Le staff sait comment gérer cela ; nous avons eu des séances un peu allégées cette semaine pour retrouver de la fraîcheur, tout en gardant une grosse intensité sur les phases de jeu. Nous sommes capables de remettre un coup de collier pour les quatre dernières rencontres, qui sont cruciales. »
Justement, ces quatre derniers matchs s’annoncent décisifs. Comment abordez-vous cette dernière ligne droite ?
YD : « Nous savons que si nous voulons aller chercher quelque chose, chaque match sera capital. Nous allons les prendre les uns après les autres. Tant que nous gagnons, nous restons dans la course. Cela commence dès ce week-end face à Versailles. »
Sur un plan personnel, tu évolues désormais souvent au poste de piston droit. Comment s’est passée cette adaptation ?
YD : « C’est un poste que j’avais déjà occupé auparavant, notamment dans mon ancien club à Haguenau ou l’année dernière en N2 avec Le Puy, donc je ne découvrais pas totalement le rôle. Même si j’apporte une touche différente de celle d’Ismaïl Bouleghcha, avec une envie constante de me projeter vers l’avant, je prends beaucoup de plaisir à ce poste. »
C’est pourtant un poste très exigeant physiquement. Est-ce que tu ressens une différence par rapport à votre rôle habituel d’attaquant ?
YD : « Ce sont des efforts différents. En attaque, le coach nous demande aussi beaucoup d’énergie, mais en tant que piston, il faut rester sur le couloir et surtout être irréprochable défensivement. C’est sans doute l’aspect le plus délicat pour moi : être rigoureux dans le duel et bien placé dans le bloc pour ne pas laisser d’espace. Mais j’aime courir et fournir des efforts, donc l’adaptation se fait bien. »
Dans ton esprit, est-ce que tu te considères toujours comme un attaquant avant tout ?
YD : « C’est vrai que j’ai une préférence pour l’attaque. Je suis attiré par le but et j’aime me créer des occasions. Après, si je dois jouer toute une saison piston pour le bien de l’équipe, je le ferai avec grand plaisir. L’important, c’est d’être sur le terrain et d’être performant. »
Tu reviens d’une longue absence. Quel bilan fais-tu de ton retour ?
YD : « Je suis vraiment satisfait. J’avais une petite appréhension au début, je me demandais si j’allais retrouver mon niveau tout de suite. Finalement, les sensations sont revenues immédiatement. Je me sens même mieux physiquement qu’avant ma blessure. Aujourd’hui, je suis à 100 %, sans aucune douleur. »
Stéphane Dief se projette sur le choc face à Versailles. Entre gestion de la fraîcheur physique des joueurs et ambitions, il rappelle le chemin parcouru tout en ouvrant la porte à un exploit final.
Stéphane, avec un peu de recul, quel bilan tirez-vous du match nul face à Quevilly-Rouen ?
Stéphane Dief : « Nous aurions aimé faire mieux dans la possession et trouver davantage de solutions pour déséquilibrer l’adversaire. Il nous a manqué un peu de fraîcheur pour nous procurer de réelles occasions de but. En revanche, je suis très satisfait de notre bloc défensif. QRM restait sur huit buts inscrits en deux matchs et possédait des joueurs en grande forme, mais nous avons concédé très peu de situations. »
Ce manque de fraîcheur vous inquiète-t-il pour la fin de saison ou n’est-ce qu’une fatigue passagère ?
SD : « Pour moi, c’est passager. Lorsque nous travaillons avec intensité toute l’année, il est normal de connaître des pics de fatigue. C’est l’usure naturelle d’une longue saison. Notre rôle, avec le staff, est de régénérer les organismes et les esprits. La tête est là, et l’envie de réaliser une grande performance contre Versailles est intacte. Nous avons d’ailleurs adapté nos séances cette semaine pour permettre aux joueurs d’arriver avec un maximum d’énergie vendredi. »
Envisagez-vous davantage de rotations pour ce sprint final ?
SD : « Si vous regardez nos dernières compositions, il y a toujours deux ou trois changements. Il n’y a pas de stratégie figée : nous injectons de la fraîcheur quand un joueur en a besoin ou lorsqu’un petit « bobo » apparaît. Nous composons aussi l’équipe en fonction des spécificités de l’adversaire. L’idée est de maintenir tout le monde sous pression positive. »
Les quatre derniers matchs opposent le club à des cadors du championnat. Est-ce un avantage pour votre style de jeu ?
SD : « Ce sont surtout des matchs extrêmement stimulants. Mais avant de penser globalement, nous nous concentrons uniquement sur Versailles. L’objectif est de rendre la meilleure copie possible pour obtenir un résultat positif. Si nous passons cet obstacle, les trois derniers matchs ressembleront alors à trois véritables finales. »
Pour accrocher ce podium tant convoité par le groupe, combien de points estimez-vous nécessaires ?
SD : « Je pense qu’il nous faudra trois victoires et un nul. C’est un défi de taille, il y a peu de place à l’erreur, mais l’espoir est bien réel. Rappelons-nous qu’au début de la saison, n’importe qui au club aurait signé des deux mains pour se retrouver à cette place, à lutter pour la 3ème position à quatre journées de la fin. Nous avons déjà écrit de belles pages, il nous en reste quelques-unes à rédiger. »
Est-ce que cette fin de saison est vécue comme une obligation de résultat sous peine d’échec ?
SD : « Non, je ne le vois pas comme ça. Monter n’est pas une obligation vitale pour le club cette année. Nous n’avons pas encore les structures ou le stade, ou le budget qui imposeraient cette pression immédiate. Nous sommes dans une phase de progression où le sportif tire l’ensemble du club vers le haut. Notre seule obligation est de faire du mieux que nous pouvons. »
Solide mais peu inspiré offensivement, Le Puy Foot revient de Normandie avec un match nul. Face à Quevilly-Rouen, les Ponots n’ont pas su la différence malgré quelques opportunités.
En déplacement sur la pelouse de Quevilly-Rouen à l’occasion de la 30e journée de National, Le Puy Foot n’a pas su faire mieux qu’un match nul (0-0).
La première période n’a pas offert beaucoup d’occasions aux spectateurs du stade Robert-Diochon. Il fallait attendre la demi-heure de jeu pour voir les locaux se montrer dangereux, avec un centre à ras de terre bien maîtrisé par Carvalho. Dans la foulée (34e), Silva tentait sa chance, mais le portier ponot s’interposait encore avec autorité. Les Ciel et Blanc répondaient par l’intermédiaire de Rénald Xhemo, dont la frappe lointaine passait de peu à côté du cadre. À la pause, le score nul et vierge apparaissait logique.
La seconde période ne gagnait pas vraiment en intensité. Les hommes de Stéphane Dief se procuraient néanmoins deux situations intéressantes : une tête d’Adélaïde (55e), largement hors cadre, puis une tentative de Gauthier (60e), contrée, alors qu’elle prenait la direction du but. De leur côté, les Normands se montraient également dangereux en fin de partie, mais butaient sur un Matis Carvalho solide sur un ultime face-à-face (74e). Le score n’évoluait plus jusqu’au coup de sifflet final.
Avec ce résultat, Le Puy recule à la 7e place du classement, mais reste à seulement trois points du podium. La semaine prochaine, les Ponots recevront le FC Versailles au stade Massot, avec l’ambition de se rapprocher du haut de tableau.
Infos matchs
Quevilly-Rouen vs Le Puy Foot 43 (Journée 30 – National) : 0-0
Mi-temps : 0-0
Composition de Quevilly-Rouen
Djoco, Pionnier, Theresin, Gaya, Tre, Bouekou Mahania, Leborgne, Njike (c), Mandengue, Ndiaye, Silva.
Remplaçants : Come Ruiz, Kanoute, Traoré, Tshituka Songwe, Vandenbossche.
Entraîneur : Fabien Valeri.
Composition du Puy Foot 43
Carvalho, Zogba, Soualhia, Mohamed, Faty, Bouleghcha, Xhemo (c), Esmel, Gauthier, Rodrigues, Adélaïde.
Remplaçants : Seidou, Diebold, Akkal, Gromat, Nsingi.
Entraîneur : Stéphane Dief.









À l’occasion de la 30ème journée de National, Le Puy Foot se déplace sur la pelouse de Quevilly-Rouen ce vendredi. Découvrez le groupe convoqué par le staff à l’occasion de cette rencontre.
Le groupe :
Gardiens : Matis Carvalho, Jules Guette.
Défenseurs : Maël Zogba, Idris Mohamed, Edson Seidou, Abdelnour Soualhia, Moussa Faty, Ismaïl Bouleghcha.
Milieux : Renald Xhemo, Salim Akkal, Hermann Esmel, Antoine Gauthier, Josselin Gromat.
Attaquants : Marvin Adélaïde, Clément Rodrigues, Yann Diebold, Plamedi Nsingi.
Infos match
Affiche : Quevilly-Rouen Vs Le Puy Foot 43 | J30, National
Lieu : Stade Massot (Le Puy-en-Velay)
Date : Vendredi 17 Avril 2026
Horaire : 19h30

Entre ambition et épanouissement personnel, le capitaine Renald Xhemo se livre sur l’état d’esprit des Ponots avant le déplacement chez Quevilly-Rouen.
Renald, malgré la défaite à Aubagne, reste-t-il de la frustration ou es-tu déjà passé à autre chose ?
Renald Xhemo : « Il y a de la frustration, car nous aurions aimé obtenir un meilleur résultat qu’une défaite, ce qui est assez cruel. Mais désormais, nous avons basculé depuis lundi sur la préparation du match contre QRM. »
Au vu des autres résultats, considères-tu que c’est une occasion manquée ou que cela reste acceptable grâce à votre « joker » ?
RX : « Pour être honnête, nous ne nous focalisons pas sur les autres. Nous ne regardons que notre propre classement. Certes, ce sont trois points perdus, et nous savions qu’une victoire nous aurait propulsés à la troisième place. Cependant, que les autres équipes gagnent ou perdent nous importe peu. Nous devons rester sur notre ligne de conduite : analyser ce que nous proposons et avancer match après match. C’est, pour moi, le plus important. »
En tant que capitaine, as-tu ressenti le besoin de remobiliser le groupe après ce match ?
RX : « Oui, j’ai pris la parole à la fin de la rencontre. Ce n’était pas un signal d’alarme, car il ne faut pas oublier d’où nous venons : nous sommes un promu et nous réalisons une saison exceptionnelle. Je tiens à souligner que Le Puy n’avait jamais accompli cela auparavant. Il est important d’avoir de l’ambition, mais nous devons garder les pieds sur terre. Notre objectif initial était le maintien. Évidemment, l’appétit vient en mangeant et nous sommes des compétiteurs, donc nous voulons toujours plus. »
Es-tu surpris de voir l’équipe à cette position après un début de saison difficile ?
RX : « Surpris, oui et non. Je savais que nous avions le potentiel pour atteindre le haut du classement. Après, à cette place précise, je ne sais pas… Nous avons connu des difficultés lors des six ou sept premières journées, mais cela ne reflétait pas la qualité de notre jeu. Même si je n’aime pas dire qu’une défaite peut être positive, ce que nous proposions nous laissait penser qu’avec plus de confiance et de réussite, nous progresserions. Mon seul regret reste ce petit retard à l’allumage, mais entre un mauvais départ et une bonne fin de saison ou l’inverse, je préfère largement notre dynamique actuelle. »
Le prochain match contre QRM ne risque-t-il pas d’être l’un des plus compliqués de cette fin de saison ?
RX : « Bien sûr, c’est une équipe qui joue sa survie. Si j’étais à leur place, je peux vous dire que j’aurais les dents qui rayent le parquet. Ce sera un match très compliqué dans la combativité, les duels et l’intensité. Mais nous aussi, nous avons quelque chose à jouer. Comme je le dis souvent à mes coéquipiers, le foot, c’est parfois comme un ring de boxe : il faut un vainqueur. Soit nous donnons le coup le plus fort, soit ce sont eux. Nous nous focalisons uniquement sur nous, c’est la meilleure chose à faire vu notre position. »
Aurais-tu signé pour vivre une telle aventure, collectivement et personnellement ?
RX : « Bien sûr. Je suis resté au Puy parce que je croyais au projet. Nous avions tous à cœur d’écrire une nouvelle belle page du club. J’ai l’impression que chaque année, j’écris une page encore plus belle ici : entre le quart de finale la première année, la montée l’an dernier et, cette saison, un 16e de finale de Coupe de France en plus de notre excellent classement en championnat. À la fin, la récompense est que le club sera professionnel avec la Ligue 3. »
Un mot sur le milieu de terrain, où la concurrence semble s’être intensifiée ?
RX : « C’est une excellente chose. Je n’en doutais pas dès le début de saison. Le milieu est l’une de nos forces : peu importe le joueur qui évolue, cela ne se ressent pas sur la performance globale. Tout le monde se tire vers le haut, en séance comme en match. La concurrence est saine à tous les postes, et c’est pour cela que nous en sommes là aujourd’hui. Le club se trompe très rarement sur la mentalité des recrues »
Après le coup d’arrêt face à Aubagne Air-Bel, Stéphane Dief souhaite une remobilisation de son groupe et mise sur un changement d’état d’esprit pour aborder le déplacement à QRM et relancer la course au podium.
Stephane, comment avez-vous géré la frustration après la défaite contre Aubagne ?
Stéphane Dief : « Elle a été longue à s’atténuer, car nous nous sommes un peu sabordés nous-mêmes. Nous avons relâché notre vigilance et nous avons attaqué comme si tout nous souriait, portés par notre enthousiasme récent. Malheureusement, nos adversaires nous ont punis à la moindre opportunité et nous n’avons pas eu de seconde chance. La déception a été marquée en seconde période ; le but encaissé à la 46e minute nous a fait mal. J’ai eu le sentiment que cela a sonné le glas de la rencontre, car nous n’avons jamais réussi à réenclencher une dynamique positive par la suite. »
A-t-il fallu remobiliser les troupes en début de semaine, comme après la défaite contre Bourg-en-Bresse ?
SD : « Pas forcément, car notre entame de match était presque idéale. Nous maîtrisions parfaitement le premier acte. Mon seul regret est qu’en fin de période, nous étions un peu moins rigoureux défensivement ; nous prenions moins de plaisir à défendre, car nous étions focalisés sur l’attaque. En football, on peut être en danger même en phase offensive, et nous avons manqué de vigilance sur le premier but concédé. Il y a eu de bonnes choses, mais nous n’avons pas su tenir sur la durée. Nous nous sommes un peu grisés nous-mêmes. »
Est-ce difficile de maintenir un niveau d’exigence élevé à ce stade de la saison ?
SD : « C’est précisément notre exigence. Nous nous devons de maintenir le niveau le plus élevé possible à chaque rencontre. Cette baisse de régime arrive à un moment inattendu. Ce n’est pas que nous ayons sous-estimé Aubagne, au contraire, mais le début de match nous avait donné beaucoup d’espoir. Malheureusement, nous n’avons pas su transformer l’essai. »
Considèrez-vous ce revers comme une occasion manquée au vu des autres résultats ?
SD : « Le joker que nous aurions pu nous créer, nous ne l’avons pas. Il va falloir mettre les bouchées doubles et tirer les enseignements de ces moments-là. Nous sommes portés sur le jeu, mais il faut savoir garder nos sécurités. Encaisser un but dès la reprise n’est pas normal. En tant que staff, nous aurions peut-être dû alerter davantage les joueurs sur le fait que les scénarios de match évoluent avec le score. C’est une question de maturité et d’expérience qui nous manque encore un peu. »
Le prochain match contre QRM ne risque-t-il pas d’être le plus difficile de cette fin de saison ?
SD : « QRM est sur une excellente dynamique. Ils ont effectué un recrutement très intéressant en janvier qui leur a fait beaucoup de bien, comme en témoignent leurs résultats actuels. Ce sera un déplacement complexe face à une équipe qui joue sa survie. Mais nous aussi, nous avons quelque chose à jouer. Nous sommes sur un pied d’égalité, même si les objectifs diffèrent. C’est un match qui pèse lourd pour les deux formations. »
Comment gèrez-vous la fatigue mentale à ce stade du championnat ?
SD : « Ce matin, nous avons modifié le format de la séance pour casser la routine et ramener des sourires. Pour performer, il faut du sérieux, mais aussi une forme de légèreté. Les saisons sont longues, mais la situation actuelle est différente de l’an dernier. La position de « chassé » que nous occupions la saison passée était très dure à vivre nerveusement sur la durée. Aujourd’hui, nous sommes dans la peau du « chasseur ». C’est une position plus confortable et stimulante. L’impact de la fatigue est moins fort quand on a encore des objectifs à aller chercher. »









